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Enseignement
scientifique
Epreuve
anticipée Série L
Session
septembre 2006

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Place de l'homme dans l'évolution
Les australopithèques
dans la lignée humaine
Les australopithèques,
dont on pense qu'ils pratiquaient la locomotion bipède, ont vécu
en Afrique il y a entre un et six millions d'années. Ils appartiennent
à la famille des hominidés, tout comme le chimpanzé,
le gorille et l'homme.
Question
1: (1 point) Restituer des connaissances
Les hominidés
sont des primates ; situer, très succinctement les primates dans
la classification des vertébrés.
Document 1 La
boîte crânienne des australopithèques
Tous les australopithèques
ont des traits communs : une petite taille, un cerveau de faible capacité,
une face assez massive et prognathe (les mâchoires projetées
en avant), un front fuyant, un squelette adapté à une marche
bipède. L'anatomie des os de la main suggère la possibilité
d'une préhension précise. Les plus anciens australopithèques
ne taillaient pas d'outils de pierre, mais il est probable qu'ils aient
utilisé des pierres et des branchages, soit à des fins alimentaires
(pour ouvrir des noix, attraper des insectes, racler des os), soit pour
des activités de soin et de défense. [
] Une caractéristique
des australopithèques est leur faible capacité crânienne,
bien plus proche de celle des grands singes que de celle de l'homme, voisine
de 1400 centimètres cubes. Le volume de la boîte crânienne
est estimé aux environs de 400 centimètres cubes chez A.
afarensis et entre 500 et 550 centimètres cubes chez A. boisei.
[
]
Anne-Marie
BACON Les australopithèques Dossier Pour la science n°22 janvier
1999.Les origines de l'humanité.
Document 2 :
Le bassin et le fémur

Remarque: Lucy est
un Australopithèque (A. afarensis).
Anne-Marie
BACON Les australopithèques Dossier Pour la science n°22 janvier
1999.Les origines de l'humanité.
Document 3 :
Comparaison de la position du trou occipital (crânes vus de dessous).
D'après
Human Evolution coloring book, Adrienne L. Zihlman
Remarque: les trois
schémas ne sont pas réalisés à la même
échelle.
Question
2 : (2 points) Saisir des informations Les mettre en relation avec des
connaissances
En utilisant vos connaissances,
retrouver dans les documents 2 et 3, les arguments anatomiques qui montrent
que le squelette des australopithèques est adapté à
la bipédie.
Document 4 :
Comparaison de la morphologie crânienne.

Anne-Marie
BACON Les australopithèques Dossier Pour la science n°22 janvier
1999.Les origines de l'humanité.
Question
3 : (3 points) Saisir des informations des documents. Mobiliser des connaissances.
Présenter des données dans un tableau
Les australopithèques
présentent une anatomie mosaïque. Pour un même caractère,
on peut distinguer l'état ancestral et l'état dérivé,
caractéristiques de l'Homme. Pour chacun des caractères
: volume crânien, position du trou occipital, allure du front, forme
des mâchoires, aspect de la mandibule, indiquer son état
ancestral ou dérivé. Présenter la réponse
dans un tableau.
Question
4 : (1 point) Restituer des connaissances
Les liens de parenté
entre les êtres vivants s'établissent en étudiant
des caractères morphologiques, anatomiques et embryologiques. Quel
autre type de caractères prend-on également en compte? Donner
un exemple.


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