Moteur de recherche Nous écrire Plan du site Aide à la navigation Retour à la page d'accueil Participer à un forum S'inscrire à une liste de discussion

Education à la santé : le SIDA à la Martinique

Emilien Pierre PETIT

IA-IPR SVT Académie de Guadeloupe et Martinique

 

Le SIDA en quelques chiffres

Pour lutter efficacement contre le SIDA

10 questions sur le VIH (site Eduscol)

 

Le SIDA à la Martinique en quelques chiffres

 

QUELQUES DONNEES CHIFFREES DE LA MARTINIQUE POUR FAIRE REFLECHIR ET AGIR FACE A UNE PANDEMIE TOUJOURS NON CONTROLEE : LE SIDA

 

1984 : la Martinique découvre son premier cas de SIDA.

Entre 1984 et 2003, 598 cas de SIDA déclarés et 339 personnes décédées du SIDA

Entre 2003 et 2005 : 192 nouveaux diagnostics d'infection à VIH ont été déclarés

2006 : 48 nouveaux cas de contamination ont été dépistés et 9 décès enregistrés.

Après environ 20 ans de lutte et de prévention, le nombre de nouveaux cas est sensiblement le même chaque année.

30% des personnes contaminées ont moins de 30 ans.

20% des contaminations sont très récentes : relâchement de la prévention donc rapports sexuels non protégés, reprise des conduites à risques à l'origine de nouvelles contaminations.

38% de contamination homosexuelle.

55% de contamination hétérosexuelle.

7% de contamination bisexuelle.

Les 40 ans et plus constituent la tranche d'âge la plus touchée : le relâchement des habitudes sur le port du préservatif est aussi en cause.

37% des hommes multipartenaires mariés n'ont pas utilisé de préservatifs au cours des 12 derniers mois.

22% de femmes indiquent avoir été confrontées à des refus d'utiliser le préservatif de la part de leur(s) partenaire(s).

Une situation paradoxale : l'utilisation du préservatif est plus fréquente mais aussi plus aléatoire, c'est-à-dire, non systématique.

Certaines personnes atteintes par des infections sexuellement transmissibles ne se protègent pas.

28% de personnes contaminées n'ont parlé à personne de leur séropositivité afin de bénéficier de la fonction protectrice du secret : le SIDA reste une maladie dont on ne parle pas facilement car elle fait peur et déclenche des réactions de rejet, de discrimination envers les malades.

16 personnes parmi les nouveaux cas dépistés sont dépistées trop tard : le dépistage tardif est à l'origine d'un nombre élevé de décès.

2 motifs principaux de découverte de séropositivité au VIH : la présence de signes cliniques et biologiques dans 22% des cas et le risque d'exposition au VIH dans 22% des cas.

Dépistage et prise en charge précoces permettent pourtant de continuer à vivre, à travailler, …

Les traitements actuels, de plus en plus simples, permettent de bloquer la multiplication du virus, sans le détruire complètement : chez 80% des patients sous traitement, la charge virale est indétectable.

70% des contaminations concernent des personnes nées à la Martinique : le virus circule beaucoup sur place, d'où la nécessité de renforcer l'attention portée aux personnes infectées.

 

 

Le plan du site - Page d'accueil

Ecrire au webmestre SVT